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Remains
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MessageSujet: Remains   Ven 27 Aoû - 19:50:37





    Durant la deuxième décennie des années 2000, tout s’est emballé, appauvrissement des ressources énergétiques, catastrophes naturelles de plus en plus violentes, même si la fin du monde n’était pas arrivée en 2012, les Hommes faisaient pâle figure face à ce contre quoi ils ne pouvaient pas lutter. Retour en arrière sordide pour les pays soi-disant civilisés et développés. Retour à la loi du plus fort et de la violence, les gouvernements les plus forts se sont alliés dans la course à l’énergie, laissant les plus faibles sur le bas-côté se déliter sous les assauts de la survie faite hommes.

    En 2016, une annonce mondiale offre un regain d’espoir à l’humanité, un nouvel ion radioactif a été découvert et semble contenir dans son noyau toute l’énergie dont les hommes ont besoin pour reconstruire et renforcer les fondations bancales de la civilisation moderne. D'après les recherches menées à Saint-Pétersbourg, exposer le corps humain à une dose restreinte de ces radiations permettrait de le modifier pour lui permettre d’utiliser ce qui a très vite été nommé la technomagie. Les cobayes volontaires se pressent aux portes du laboratoire E.N.D qui expérimente l’utilisation de ce produit très simplement dénommé Xanadu. La violence et la peur se nourrissent de l'espoir, les amis et parents se déchirent pour obtenir le droit de se voir injecter ce qui est considéré comme étant le salut. Les centaines de morts causées par ces expériences passent pour insignifiantes aux yeux de tous, des sacrifices nécessaires pour la survie du plus grand nombre. Rapidement, les premiers technomages viables se présentent, peu importent les dizaines d’autres qui deviennent fous ou se consument de l’intérieur, Xanadu représente l’objectif à atteindre pour ne plus avoir à souffrir des difficultés d’un quotidien russe en miettes.
    Dans les autres pays, les quelques villes encore debout de par le monde, d'autres voies sont empruntées, la mécanique, la sorcellerie, l'ingénierie.
    En deux ans, les hommes reprennent espoir, et les pays pris à la gorge recommencent lentement à respirer.

    Le 18 février 2018, tous les survivants se souviennent de cette date fatidique. Le jour où les civilisations sont tombées, le jour où l’homme est descendu d’un cran dans la chaîne alimentaire et a du faire face au pire de ses prédateurs.
    L’invasion a frappé les quatre coins de la planète au même instant, ce même jour, sans la moindre pitié. Seuls ont pu combattre les plus organisés, les mieux armés ou les plus chanceux. Personne pour entendre les appels à l’aide, tous trop occupés à survivre, se battre, pied à pied, pour garder le pouvoir sur les ruines de leur ancienne existence.



    La ville russe est la seule du continent européen à avoir tenu bon face à l'invasion. Les forces armées de la fédération de Russie ont été les seules à disposer d'assez d'effectifs et de réactivité pour mettre en place une défense qui a permis la survie de la capitale. Ses rangs en grande partie décimés se sont progressivement remplis à nouveau au fil des ans. Toute la sécurité de la ville est assurée par l'armée, et sous le dôme, très rares sont les fois où les habitants ont vu leur quotidien bouleversé par l'intrusion d'une Créature.
    Séparée en trois zones distinctes, la ville est devenue une jungle urbaine, où seuls les plus riches et les plus influents peuvent obtenir un semblant de sécurité et dormir sur leurs deux oreilles. L'administration est tenue par quelques notables qui font la pluie et le beau temps des civils comme des militaires. Ils vivent la plupart du temps retranchés derrière les grilles électrifiées de leurs résidences, dans les quartiers de haute-sécurité.
    Coincés entre les hangars et la "Haute", les taudis sont tout ce qu'il reste de la ville. Les décombres n'ont été que sommairement déblayés, de nombreux immeubles et maisons sont proches de l'effondrement, dans les ruines des ces quartiers de classe moyenne, l'essentiel de la population de la ville a établi son existence.
    Pas de police pour patrouiller dans les rues, pas de règles officielles, pour beaucoup même, pas le moindre contact avec l'extérieur, la loi du plus fort règne.



    Rejoignez-nous...

    Date d'ouverture : 25/08/2010
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    Type de jeu : Jeu d'écriture libre. Possibilité de jeu semi-dirigé dans le cadre des events.
    Ambiance : Univers original post-apocalyptique
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A Saint-Pétersbourg, l'armée représente l'un des plus gros pourvoyeurs d'emploi, si ce n'est le plus gros. Chargée de la sécurité de la ville et de la majeure partie des contacts avec le monde extérieur. Des membres les plus haut-placés, faisant partie du gouvernement de la ville, aux simples troufions, elle couvre une très large palette de postes et de privilèges. Comme partout ailleurs, la corruption et l'intérêt personnel font rage au sein de l'organisation militaire.
Le gouvernement temporaire de Russie aurait parfaitement pu se nommer le gouvernement des quartiers de haute-sécurité tant son ingérence dans la zone des taudis est limitée au strict minimum. Les protéger des Créatures et limiter leurs accès aux parties sensibles de la ville. Il leur offre également des emplois considérés encore et toujours comme des planques bien trouvées. Ici encore, on peut trouver de tout, du président au plus humble employé de bureau, et quelle meilleure occasion de s'en mettre plein les poches qu'en exigeant des pots de vins en échange de certains services.
Le laboratoire E.N.D est le poumon économique de la ville. Détenteur de la formule de l'isotope A1-280 - comme seulement 5 autres laboratoires dans le monde -, il est le seul sur tout le globe à connaître le secret de la fabrication du Xanadu. Scientifiques et médecins les plus qualifiés sont plébiscités par la firme et se voient, pour certains, offrir une place en or. Le comité de direction, part également du gouvernement, regroupe les plus aisés de tous les habitants de la ville. Sans E.N.D, et tous ceux qui font tourner la machine, du plus grand et plus petit, Saint-Pétersbourg disparaîtrait de la carte.
Dirigeants officieux des taudis, les deux gangs de Saint-Pétersbourg tiennent la dragée haute à tout ce qui s'apparente de près ou de loin au trafic de drogue, d'alcool et de tout autre produit du marché noir, à la prostitution et, bien sûr, ce qui a trait à la violence, kidnapping, meurtre et torture. Les Cannibales, ultra violents et tous Russes sans exception ou les Gangsta Bling, dirigés par des afro-américains, mieux vaut s'enrôler chez les un ou les autres ou disposer de très puissants protecteurs si vous voulez tenter de leur faire de l'ombre.
Seules deux compagnies de mercenaires ont obtenu les autorisations nécessaires pour s'installer sur le sol russe et exercer leur métier. Les Carrion Force comptent sur le nombre plus que sur l'entraînement, acceptant des missions à des prix plus bas, leur chef est certainement fou, mais ses pieds restent sur terre et il n'hésite devant rien. Les Wolves ne sont que quatre, mais quels quatre. Chacun hautement spécialisé dans son domaine, tous aptes à la survie et au combat le plus violent. Leurs tarifs sont plus élevés, certes, mais la garantie de réussite frise les 100%.
En dehors des organisations les plus claires, il existe bien des postes, bien des rôles à tenir, ils sont à vous. A votre imagination de faire le reste.




    Une série de meurtres. Rien de bien exceptionnel dans le monde torturé qu'est devenu la Terre. Mais cette fois, le gouvernement s'inquiète, un homme seul s'attaque à la sécurité civile et aux Quartiers de Haute-Sécurité. Si cela dure trop longtemps, les privilégiés feront pression, pire, se retireront. Alors des informations sont données à la population, le message passe, celui qui leur amènera le tueur sera récompensé...
    Mise à prix : une fortune


Les portes de Saint-Pétersbourg vous sont ouvertes. Passez le bureau des douanes et...
A vous de jouer !
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Remains
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MessageSujet: Re: Remains   Ven 27 Aoû - 19:52:44




Si la survie, la violence et la peur sont le quotidien des habitants de Saint-Pétersbourg et du monde en 2026, cela ne signifie pas pour autant qu'il n'y ait aucun espoir. Depuis quelques années à peine, des hommes et femmes persuadés de pouvoir placer leurs espoirs en l'humanité ailleurs que dans la capacité à se battre ou à user de l'isotope A1-280, ont fondé l'Université Espoir, pour offrir aux enfants et adolescents de la ville une chance de s'élever au-dessus de la masse grâce à leur savoir.


Située dans le quartier HS, aménagée dans des appartements privés (piètres restes d'un building réaménagés par le gouvernement sans leur trouver d'utilisation ennsuite) loués avec l’argent de généreux donateurs, la Nouvelle Université, comme on l’appelle également, regroupe 11 « professeurs » de matières diverses et variées et une soixantaine d’élèves de 6 à 17 ans. Le prix d’inscription y est extrêmement faible, environ 200 crédits par semaine. Le panel des matières enseignées est très large mais comporte énormément de trous, il n’y a par exemple pas de professeur de mathématique ou de physique (pas de prof de dessin non plus, cf logo). Les professeurs sont payés au lance-pierre mais la plupart se satisfont de l’espoir d’être un jour accrédité B en prenant bien moins de risque qu’un militaire. Mais il faut montrer patte blanche avant d’intégrer le conseil universitaire, qui ne compte que 3 membres. Un professeur nouvel arrivant est considéré de classe C pendant au moins 3 ans, pendant lesquels il doit faire preuve de l’utilité de sa matière ainsi que de ses capacités pédagogiques. Malheureusement, si le gouvernement considère le corps professoral comme étant d’utilité publique, il ne le considère surement pas assez utile pour le rémunérer justement et depuis l’établissement de la gouvernance temporaire, le budget éducation est désespérément bas, ne dépassant pas les 1000 crédits mensuels pour un membre du conseil, 800 sinon.

Face à ce fait, les professeurs de l’Université Espoir ont fondé un syndicat, mené par la pragmatique Elaine Wellington. Ce syndicat a plusieurs fonctions : il distribue des tracts et colle des affichettes dans les lieux publics fréquentés ainsi que sur les bâtiments importants de la ville pour recruter de nouveaux professeurs, mais s’intéresse également aux talents latents qui pourraient sommeiller dans les taudis, car pour un citoyen de classe C, l’offre est plutôt alléchante, même s’il faut tout de même avoir quelque chose à enseigner ; il organise également des manifestations, notamment devant les bureaux du gouvernement, pour obtenir un financement plus conséquent (relique d'un passé enterré qui ne porte pas de fruits excessivement généreux) ; il débusque également de nouveaux mécènes pour financer l’université et pour payer l’escorte militaire qui accompagne les voyages entre les taudis et le bâtiment scolaire. Si l’Université Espoir est perçue de façon très positive par le gouvernement, le syndicat est au contraire considéré comme une bande d’emmerdeurs un peu trop zélés. Bizarrement, depuis la création de ce syndicat, 2 ans après l’Université, les généreux investisseurs, qui auparavant étaient fiers de contribuer à l’érection d’un nouveau temple du savoir, sont tous devenus anonymes, mais les dons n’ont heureusement pas diminués.

Mais le syndicat n’a pas que des objectifs, il a aussi des victoires, notamment ce qu’il a obtenu de l’armée en persuadant quelques soldats d’assurer la sécurité du trajet Taudis-Université Espoir contre une rémunération plutôt conséquente. La chose s’est rapidement officialisée, curieusement. L’armée détache quotidiennement un groupe de 8 soldats chargés d’escorter les élèves et les professeurs des taudis jusqu’à l’Université le matin et sur le trajet inverse en fin de journée. Le but de cette escorte est en fait double, l’armée assure leur sécurité pendant la traversée des taudis et veille à ce que personne ne quitte les rangs lorsque le groupe atteint le quartier sécurisé. Après tout, un gouvernement octroyant des laissez-passer spéciaux à des enfants des taudis doit bien s’assurer qu’aucun débordement n’en découle.

L’Université possède un bureau dans les bas-quartiers, où un professeur effectue une permanence 3 jours par semaine contre une prime de 100 crédits. Ce poste est un vrai calvaire, car il reçoit à peine 4 visiteurs par semaine en moyenne, mais il est pourtant essentiel à l’essor du système, car une immense majorité du personnel provient de ce côté du poste de contrôle. Chaque professeur assume ce poste en alternance, ce qui laisse tout de même 10 semaines de répit entre chaque séance de torture.

Le quotidien des professeurs est parfois très compliqué tant il leur est difficile de joindre les deux bouts, sans parler de leur implication presque nécessaire dans le syndicat s’ils veulent accéder au conseil. La plupart des passionnés reversent d’ailleurs 50% à 70% de leur salaire dans le budget et, même si les radins ne sont pas moins bien considérés, disons qu’il est quand même bien vu de participer à hauteur de 15-20%. L’absence de formation aux méthodes de pédagogie modernes et la difficulté relative des élèves, qui sont souvent bien plus intéressés par voler un stylo que par s’en servir pour conjuguer un verbe au futur, terminent de dresser le tableau de professeurs stressés, malmenés mais indubitablement passionnés.

Avec tout ça, les professeurs trouvent encore la force de donner des cours du soir pour les adultes, dans le bureau des taudis, de façon totalement bénévole, même si une tirelire posée à l’entrée suggère qu’une donation est toujours bienvenue. Par groupes de 3 à 5, accompagnés d’un professeur, les bonnes gens peuvent discuter de divers sujets, échanger des points de vue et tenter d’en apprendre plus sur des thèmes parfois inaccessibles. Bien entendu, il n’y a aucun diplôme à la clé mais la participation est au rendez-vous.

Attention, dernier point mais non des moindres, l’Université Espoir n’a d’université que le nom, son système est très différent et relève plutôt de l’œuvre caritative en beaucoup de points. Les professeurs n’ont aucun diplôme pour la plupart et ne font pas de recherches dans leur domaine. Il n’y a ni campus, ni cafétéria, ni distributeurs de boissons fraîches, les locaux sont propres mais restreints (3 appartements mitoyens, chacun contenant 2 salles de classe, excepté le dernier qui contient la salle des professeurs et la salle de réunion), les élèves logent chez eux et doivent amener de quoi manger et boire s’ils désirent se restaurer le midi. Enfin, les diplômes obtenus, appelés certificats, n’ont de valeur qu’à Saint-Pétersbourg.


Des rôles sont à prendre :

  • Elaine Wellington, conseillère universitaire (voir fiche prédéfinie) : Professeure d'anglais, d'économie et de comptabilité, cette femme a un tempérament hors normes. En plus d'être une femme respectée et une enseignante appréciée, elle est aussi à la tête du syndicat des professeurs et participe à tous les mouvements de celui-ci. Sa classe A, qu'elle tient de sa situation personnelle, lui octroie une certaine intouchabilité qui s'étend sur l'Université et ce qui la compose, y compris ledit syndicat, pourtant mal perçu par l'autorité.

  • Autre conseiller universitaire : Acteur important de la vie universitaire, le conseiller cumule l'enseignement et l'administration quelque peu chaotique de l'Université. L'espoir est un maître mot pour ce personnage engagé, qui n'hésite pas à reverser une partie importante de son salaire dans le système afin de faire valoir ses idéaux.

  • Professeur simple, élève, mécène : Ces rôles ne sont pas directement des postes à pourvoir car ils ne sont pas assez consistants seuls. Néanmoins, il est tout à fait possible, et bienvenu, d'incarner un personnage donnant quelques heures de son quotidien à enseigner ce qu'il maîtrise à l'Université Espoir ou un orphelin de classe D situé de l'autre côté du bureau. Il est également sympathique, si vous incarnez un personnage plus aisé, de mentionner que vous faites parfois un petit chèque plein d'espoir à l'Université.

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